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 (b)UN NOUVEAU RÉGIME 1760-1867

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alf
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MessageSujet: (b)UN NOUVEAU RÉGIME 1760-1867   Jeu 29 Juil 2010, 7:22 pm

[1760] Au printemps, le chevalier de Lévis tente une ultime offensive contre
l`armée de Murray qui occupe Québec. (28 avril) Murray attaque les troupes
françaises ; à l`issue d`une bataille de 3 heures, les Anglais doivent battre
en retraite, abandonnant morts et blessés. Fort de ce succès, Lévis décide
d`entreprendre le siège de Québec. Mais en mai une flotte anglaise de 18 000
hommes arrive devant la ville. Sans secours de la France Lévis doit lever le
siège. La flotte anglaise fait alors voile vers Montréal; Haviland s`amène en
même temps par le Richelieu et Amherst par le Lac Ontario.
(8 sept) Le gouverneur Vaudreuil signe la capitulation de Montréal.

[1761] Au printemps, la vie économique toujours fondée sur le commerce
des fourrures reprend son cours, mais les fourrures devront être désormais
expédiées en Angleterre plutôt qu`en France, ce qui annonce la ruine de
la classe commerçante canadienne-française. Une nuée d`aventuriers anglais
s`abat sur la colonie. L`économie tombe sous contrôle anglais. La bourgeoisie
française quitte le pays.

[1763] La Nouvelle-France est cédée aux Anglais suite au traité de
Paris mettant un terme à la Guerre de Sept-Ans. Le territoire laurentien
est désormais appelé "PROVINCE OF QUEBEC"; ses frontières sont considérablement
réduites. La langue du gouvernement sera l'anglais pendant très longtemps,
même pour les fonctionnaires.

[1774] Pour consolider son emprise sur le Canada et dissuader les Canadiens
(i.e. canadiens-français) de se joindre à la poussée indépendantiste de
ses colonies du sud (les futurs États-Unis), l`Angleterre octroie l`ACTE DE
QUÉBEC, une constitution qui annule la PROCLAMATION ROYALE de 1763, remet en
vigueur les lois civiles françaises, reconnaît la religion catholique et
permet la participation des Canadiens-Français d`origine au gouvernement
civil de la colonie.

[1775] Début de la guerre d'indépendance américaine. Invasion du Canada.
Occupation de Montréal et de Trois-Rivières. (31 décembre) Des troupes
américaines tentent sans succès de s`emparer de Québec.

[1783] L'indépendance américaine provoque l'immigration des loyalistes
anglais dans les territoires correspondant actuellement à l'Ontario et
au sud du Québec (Estrie).

[1791] Le gouvernement britannique adopte l`ACTE CONSTITUTIONNEL qui divise
le territoire canadien en deux colonies, le Bas-Canada (le Québec), à forte
majorité française, et le Haut-Canada (l`Ontario) à forte majorité anglaise.

[1798] Début de l`immigration irlandaise au Canada.

[1812] Début de la guerre anglo-américaine, qui durera 2 ans et perturbera
l`économie du pays.

[26 octobre 1813] Victoire des Canadiens, dirigés par Charles De Salaberry,
lors de la bataille de Chateauguay.

[1815] Papineau devient président de l`Assemblé législative et le demeure
presque sans interruption jusqu`en 1837.

[1832] Violence à Montréal à l`occasion d`une élection partielle;
Les troupes chargent la foule et tuent trois francophones.

[1834] Ludger Duvernay fonde à Montréal la Société St-Jean-Baptiste.
Le Parti patriote présente à l`Assemblée ses "92 Résolutions" qui énoncent
les griefs de la population contre le gouvernement Britannique. Aux élections
de l`automne, il remporte une éclatante victoire.

[1837] Une tentative de rebellion pour l'obtention d'un gouvernement
responsable. Des "PATRIOTES", souvent mal organisés, engagent le combat
avec l`armée anglaise. Ils gagnent à St-Denis, mais perdent à St-Charles
et à St-Eustache. La répression ne se fait pas attendre: des villages brûlés,
la population molestée, des femmes et des enfants jetés hors de leur demeures
à l`approche de l`hiver.

[Février 1838] Les patriotes, dirigés par Robert Nelson, proclament la
République du Bas-Canada. (En novembre), ils attaquent les troupes anglaises
à Lacolle et à Odelltown, mais sans succès. La seconde répression est encore
plus dure. D`autres village sont mis à sac et incendiés. Près d`un millier
de personnes sont arrêtées. Parmi elles, 108 sont traduites devant les
tribunaux, 58 seront déportées et 12 seront pendues à la prison du
Pied-du-Courant à Montréal. L`Angleterre, inquiète, envoie Lord Durham
avec mission d`enquêter.

[1839] Après un séjour de six mois, Durham présente un rapport conseillant
des mesures pour rétablir la paix. Son diagnostic est clair: l`origine des
problêmes du Bas-Canada n`est ni politique ni administrative, mais vient de
la coexistence forcée de deux nations distinctes dans un même état. Il faut
donc:
1)assurer par l`immigration une majorité anglaise et loyale;
2)angliciser les Canadiens français qui, dit-il, n`ont aucune chance
de survie dans une Amérique anglo-saxonne;
3)établir la responsabilité ministérielle (i.e. l`obligation pour les ministres
de quitter le pouvoir lorsque les députés leur retirent leur confiance). Le
gouvernement Britannique repousse cette dernière suggestion.

[1840] Pour mettre les Canadiens (i.e. les francophones) en état d`infériorité
politique, Londres sanctionne la loi de L`Union qui réunit les deux Canada,
désormais appelés le Canada-Uni, sous un seul parlement et fait de l`Anglais
la seule langue officielle. Entre 1840 et 1850, environ 40 000 Canadiens
français émigreront aux États-Unis (900 000 entre 1840-1940).

[1842] Mise en place du ministère Lafontaine-Baldwin, première alliance de
politiciens francophones et anglophones, qui durera jusqu`en 1849.
Louis-Hippolyte Lafontaine réaffirme à la Chambre d`Assemblée les droits du
français comme langue parlementaire.

[1844] Le Parlement du Canada-Uni déménage de Kingston à Montréal.

[1848] Le parlement britannique légalise de nouveau l`usage du français en
Chambre et dans les documents officiels.

[1849] Émeute à Montréal à cause de l`adoption de la loi qui indemnise les
sinistrés de 1837-38. The Gazette lance un appel aux armes. Des anglophones
brûlent le parlement canadien, qui quittera définitivement Montréal. Le droit
de vote est retiré aux femmes.

[1864] Conférences de Charlottetown et de Québec pour préparer la Confédération
Canadienne. Durant l`été, de jeunes nationalistes Montréalais se rangent
derrière Médéric Lanctôt et prônent la création d`un Québec indépendant.

[1865] Le Parlement du Canada-Uni est établi définitivement à Ottawa.


Comme nous l'avons vu précédemment, c'est grâce à la menace séparatiste des Américains du nord que les Anglais nous ont laissé le territoire longeant les rives du Saint-Laurent. En 1763, la Nouvelles-France est cédée à l'Angleterre qui crée, par la Proclamation royale, la province de Québec. Entre la Terre de Rupert[24] et la province nouvellement créée, s'insère un domaine indien. Avec l'Acte de Québec en 1774, le domaine indien est aboli et la limite sud de la Terre de Rupert devient la limite nord de la province. Après 1774, les lois subséquentes de 1791 et de 1867 ne modifient pas la frontière septentionale de la province. Avec la cession de la Terre de Rupert au Dominion du Canada en 1870, ce territoire est annexé aux Territoires du Nord-Ouest. En 1875, une loi est adoptée prévoyant la division des TNO[25] en districts provisoires. C'est en vertu de cette loi que le district de l'Ungava est créé. En 1898, le Québec entreprend des démarches pour étendre son territoire plus au nord. Cet acte de 1898, concernant la délimitation des frontières de la province, est adopté et sa frontière nordique s'étend maintenant jusqu'à la rivière Eastmain[26]. Les bandes cries de la baie James se retrouvaient alors sous deux juridictions territoriales. Les bandes les plus nordiques demeuraient sous la tutelle territoriale (TNO) et celles plus au sud devenaient subitement, des citoyens de la province de Québec.

Papineau vient d'abandonner son poste de député et s'occupe lui-même de son domaine. Le 9 septembre 1805, arrive le tout premier colon chargé de bâtir une résidence au seigneur : Antoine Dupuy dit Couillard. le seigneur engage deux autres travailleurs et, en 1807, il s'installe 19 colons "sur la rive de la rivière des Outaouais".

Denis-Benjamin Papineau veille aux intérêts paternels

Tout jeune, il a 19 ans, il s'installe dans "le tout premier manoir" paternel construit à l'extrémité de la grande presqu'île sur l'île aux écureuils (Arrowsen : à Roussin), en 1809 et surveille la construction du moulin aux chutes..

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